1991 – drame – 1h55 – Canada
Avec Peter Weller, Judy Davis, Roy Scheider, Ian Holm.
Musique : Howaed Shore et Ornette Coleman
Prix Génie du meilleur film canadien 1992
Synopsis / Sinopsi :
William Lee, un toxicomane employé dans une société new-yorkaise d’extermination de cafards, est en proie à un délire hallucinatoire après la mort de sa femme. Il part se réfugier dans l’Interzone, lieu fantasmé cristallisant toutes ses obsessions. Là-bas, il est persuadé d’être un agent secret au centre d’une gigantesque machination. Lee commence alors à rédiger des rapports pour le compte d’une mystérieuse corporation internationale.
« Rien n’est vrai, tout est permis ».
Pour les uns, ce film est une performance de Cronenberg en adaptant le roman Le Festin nu de William Burroughs dont l’adaptation était jugée impossible.
Pour le délire du réalisateur, ce film jubilatoire et drôle est à voir ou à revoir.
Pour d’autres, c’est son pire film. Un délire onirique qui n’a aucun sens. Un film tout simplement indigeste.
Comme quoi, parler de Cronenberg et présenter cette réalisation n’est pas chose simple.
Cela étant, la critique largement partagée est que l’idée du film est excellente.
Cette œuvre est une valse qui emporte la réalité et l’imagination sur une piste de danse atemporelle.
Un film qui au fond ne laisse pas indifférent.