Sur scène, deux danseurs argentins rencontrent deux danseurs de la Cie LaFlux.
À partir d’une chorégraphie de Susana Szperling, ils explorent ensemble la notion d’empreinte : celle que laisse le corps sur la terre, celle que tracent les pas du passé, celle qui persiste dans la mémoire collective.
Le rythme du zapateo se transforme, se déconstruit, se mêle à la respiration et à la présence organique du mouvement contemporain.
La Pisada / L’Empreinte devient ainsi une rencontre sensible entre le souffle du folklore argentin – malambo, samba, vaguala -et l’énergie méditerranéenne.
Entre l’ancestral et le contemporain, le masculin et le féminin, l’individuel et le collectif.
L’œuvre invite le spectateur à percevoir le corps comme un territoire en mouvement, où se croisent les forces de la terre et de l’air, du sud de l’Amérique et du sud de l’Europe, dans une danse de résonances, de racines et de transformations.
« L’Arte hè un travagliacciu ma ci vole chi qualchissia u facci. »
Andy Warhol